MOI

1. Quelle heure est-il :21h41
2. Prénom : clément
3. Ton anniversaire : 9 mars
4. Ton signe zodiacal : poisson
5. Tatouages : partout lol non aucun
6. As-tu déjà aimé jusqu'au point de pleurer pour quelqu'un : oui
7. As-tu déjà eu un accident de voiture :non
8. As-tu déjà eu une fracture :oui mais je bois du lait mes os sont solides
9. Pepsi ou Coca : pepsi
10. Bière ou vin :biere
11. Le verre : comprends pas la question
12. Couleur de sous-vêtements préférés :le noire
13. Pointure : 39 1/2
14. Numéro préféré :9
15. Type de musique préférée :métal 16. Fleur :rose blanche
17. Sujet de conversation détesté :les cours
18. Fasts food préféré :on va dire mac do
19. Un problème :non aucun ça va lol
20. Couleur préférée : noire
21. Comment te vois-tu dans l'avenir : euh je ne suis pas devin je réserve la surprise lol sinon ça serait comme dans mes rêves oui je sais ça vous avance pas plus que ça

22. Lequel de tes amis vit le plus loin :ça je sais pas
23. Qui sera le plus rapide à te répondre à ton avis ? :alors là qu'est ce que j'en sais
24. Qui sera le plus long ? :pareil
25. Ami(s) spécial(aux) : ils sont tous spéciaux lol bah je vais aps tous les citer
26. Que changerais-tu dans ta vie :ha ha
27. Tu as un ordi à la maison :bah oui je vais pas sortir de chez moi pour répondre à ce genre de trucs
28. CD préféré :system of a down
29. La première chose que tu penses quand tu te réveilles : il faut que je fasse mes abdos lol
30. Comment vois-tu l'amour :compliqué
31. Quelque chose que tu as toujours avec toi et que tu n'as jamais quitté :mon corps lol
32. Qu'y a t-il sur ton mur :des posters
33. Qu'y a t-il sous ton lit ?dé BD
34. Ecris quelque chose à la personne qui t'a envoyé ce mail :j'attends avec impatience ta montée dans le nord car ça fait si longtemps je t'adore
35. Nomme la personne qui ne te répondra sûrement pas :sûrement bcp
36. Celle dont tu es sûre qu'elle te répondra :Kristina
37. Qui aimerais-tu voir répondre : Kristina
38. Que dirais-tu à quelqu'un en particulier que tu n'oses pas dire: je taime 39. Sport favori :TENNIS et HAND 40. Timide ou extraverti :la question ne se pose même pas quand on me connait lol:extraverti
41. Ton surnom :CLEM's
42. Langues parlées: le français
43. Un mot que tu aimes dire :je taime
44. Un coucou à quelqu'un en particulier :coucou à ma cherie
45. Heure :21h46
46. Livre favori :---
48. Opel ou Seat :opel
49. Sucré ou salé :sucré
50. Lieu favori :mon lit
51. Film favori :y en a bocou
52. Ton dessert préféré :------
53. Cite un prénom que tu aimes :fille:alexia et garçon:damien
54. Combien veux-tu d'enfants : 2
55. Quel a été ton plus gros chagrin jusqu'à maintenant: on va dire que j'ai oublié
56. Quelle serait ta destination de vacances préférée :Espagne

# Posté le vendredi 24 mars 2006 15:48

lequel ???

lequel ???
moi cé lézacidulé et vou ?
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# Posté le samedi 18 mars 2006 01:47

CHAT

CHAT
putain !!! jé la tete ki tourne moi pa vou ?

# Posté le mercredi 08 mars 2006 02:13

KORN

KORN
KoRn | H.I.V. | Membres

L.A.P.D.

C'est en décembre quatre membres du groupe L.A.P.D. : James "Munkey" Schaffer (guitares), David Silveria (batterie), Richard Morales (chant) et un certain Reginald Arvizu (surnommé Garrfield puis Fieldy, basse) s'engoncent dans un vague hardcore au son ébouriffé,sans grande originalité, car se voulant un peu trop clone du Faith No More de l'époque. Et la vie n'est pas facile, aux abords de Bakersfield, vaste cité dont les seuls titres de gloire restent d'être à moins de deux heures de route de Los Angeles et d'être le berceau de l'agriculture californienne. Mais cela ne suffit pas à faire une belle jambe à nos quatre gusses, qui lâchent deux disques en bacs pour tuer l'ennui, par le biais du label Triple X : un pr
emier maxi, "Love and Peace, Dude", ainsi qu'un album "Who's Laughing Now?" (dont le nom prédestinera celui d'une certaine vidéo). Le moins que l'on puisse dire, c'est que le groupe ne fait pas un tabac, où alors juste seulement aux alentours de sa ville.

Formation et début du groupe

L'aventure L.A.P.D. ne porte pas vraiment ses fruits et la séparation qui en découle laisse un goût amer dans la bouche de nos compères. Ainsi décident-ils de ne point baisser les bras (et même de les lever très haut en l'air). Le chanteur prend le large (à l'écoute du disque, on se dit que c'est mieux comme ça pour tout le monde), et les trois gaillards restant s'entichent d'un nouveau guitariste : leur vieux pote Brian Welch (bientôt affûblé du sobriquet "Head"). Mais toujours pas de chanteurl C'est un soir où les deux guitaristes traînent leurs guêtres dans un club de la ville qu'ils tombent en arrêt tels deux fougueux chiens de chasse devant le groupe Sex Art (du sous Pearl Jam), et surtout devant son chanteur, un certain Jonathan Davis. L'homme est tout déjanté, torse nu, maigrelet, mais cache mal derrière ce physique chafouin un besoin de dire des choses, de refouler un passé difficile. Ainsi, Brian et James proposent de tenter un boeuf à ce Jonathan (dont le cocasse surnom est HIV), qui accepte l'expérience. Et le résultat surprend : tout de suite, les quatre musiciens comprennent que Jonathan peut assurer à leur groupe une ligne artistique nouvelle. "On n'avait jamais joué ensemble et ça a immédiatement sonné comme si on avait répété pendant un an" se souvient Fieldy. Et les musiciens comprennent vite combien Jonathan a déjà besoin de ce groupe pour se sauver : pour sauver son propre avenir, et faire table rase de son passé. Et dans une certaine mesure, Jonathan n'a plus grand chose à perdre : si la musique est sa passion depuis toujours (il passe sa jeunesse dans le magasin d'instruments de son père, alternant la batterie, la guitare, la cornemuse...), son gagne-pain n'est pas des plus comiques, à moins de considérer la pratique de l'autopsie comme une alternative aux histoires de Toto. En effet, Jonathan Davis travaille en tant qu'assistant médecin légiste à la morgue du Kern County Coroner's Office, et a déjà vu passer pas mal de corps refroidis quand il décide de tout lâcher pour Creep, avant que ce groupe ne devienne KORN. Et deux semaines plus tard, c'est déjà un premier concert au club California Dreams d'Anaheim. Comme si la profondeur de la musique atteinte par les cinq musiciens avaient immédiatement fait naître en elle l'urgence de la scène. Une musique fouillée, sincère, dans laquelle on ne distingue que très difficilement les influences revendiquées par son chanteur : Jonathan a passé sa jeunesse à ne jurer que par les Flock of Seagulls ou Duran Duran, avant de venir sur le tard à des musiques plus rauques comme Sepultura.. A l'inverse, Head et Munkey sont fans de Mr Bungle et Bjôrk, David de disco (?Il), quand Fieldy se retrouve dans le hip-hop de Westside Connection, Snoop Doggy Dogg ou Ice Cube ; le Faith No More de "Introduce Yourself" restant l'influence définitive ; celle revendiquée par les 5 membres du groupe.

Premieres demos et signature du groupe

C'est quand commence à circuler le nom de KORN que viennent s'en greffer d'autres : celui de Ross Robinson par exemple qui, ayant flairé l'hameçon du talent chez ce tout jeune groupe, lui propose très vite ses services. Ross Robinson, dont la renommée n'est pas encore celle qu'on lui connût car n'ayant pour références principales que les très moyens Cradle Of Thorns et Bats out of Hell, possède son propre studio à Malibu (le désormais fameux Indigo Ranch), et invite le groupe à venir y enregistrer sa première démo, tout en lui proposant de sonoriser ses concerts. La première (et unique) démo ne tarde pas à faire parler d'elle. "Neidermeyers Mind Demo" contient quatre chansons : Blind, Predictable, Daddy et Alive. Absolument introuvables, le meilleur moyen de se procurer ces versions demeure encore l'achat d'un pirate les contenant (à ce titre, dans la jungle de productions, les références les plus fiables restent les deux bootlegs "Proud" et le presque mythique "Live, Demos & Blind"). Dieu sait par quel procédé métaphysique transcendental (sûrement par la Poste), la démo atterrit sur le bureau de Happy Walters, le boss de Immortal Records (label alors connu pour la sortie de la B.O. de "Judgement Night"). Très vite, c'est le branle-bas de combat au label, et Paul Pontius, directeur artistique, est chargé de garder un oeil sur ce groupe qui monte.

Sortie de "KoRn"

Après moult tergiversations contractuelles inhérentes à l'arrivée d'unartiste sur un label, le groupe est signé sur Immortal -en license avec Epic-, s'assurant ainsi d'une distribution mondiale par le biais de Sony Music. La mission de KORN est donc maintenant de passer à l'enregistrement de l'album. Cet état de faits peut passer pour un aboutissement, mais il n'est pas question de cela pour KORN. Il s'agit maintenant d'élaborer un album à son image. Et Jonathan d'exorciser ses vieux démons. Pour lui, "Korn" (sorti en 1994 aux USA) sera l'album de la rédemption, un exutoire pour ce que constituent ses pires souvenirs d'enfance, ses problèmes. Et les problèmes, il connaît. Rappelons les incessants viols dont il fit l'objet par sa belle-mère, mettant de ce fait en porte-à-faux son innocence d'enfant et les rapports avec son père, incrédule. D'autant plus désarmant pour un gamin quand on sait que Jonathan resta longtemps le bouc- émissaire de son école, charié par les autres, la faute à sa stature de gringalet. Et tout ceci, Jonathan Davis ne l'a pas digéré. La thérapie qu'il se constitue par le chant donne lieu à de hargneuses vociférations, à des cris véritablement troublants ; quand les mots ne suffisent plus à traduire l'émotion. Et cela donne lieu à des titres comme Ball Tangue et son incroyable refrain final, Faget et son break vicié, ou bien encore le déchirant Daddy. Et pour montrer qu'ils savent aussi être fun, et comme pour sceller l'époque de leur anonymat, KORN fait presser à 200 exemplaires numérotés le maxi-45t vinyl d'un de leurs inédits : "Christmas Song". Un kilo de prunes à qui m'en dégote une copie.

Tournée Korn

C'est pas tout ça, mais c'est qu'il est aussi temps pour KORN de tourner. Et on peut dire que ça tombe bien, puisque la scène se prête parfaitement à sa musique, à son atmosphère. Mais le spectateur se doit aussi de l'accepter, de vraiment le regarder comme un spectacle. Car KORN fait son show. Point barre. Sur scène, il donne quelque chose, projette une image, celle d'un chanteur torturé entouré de quatre musiciens intravertis. Le contact avec le
public est quasiment inexistant, sinon que...KORN joue. KORN est là pour jouer. Imaginez-vous paisiblement chez vous, un inconnu entre, hurle un coup et repart sans crier gare en claquant la porte. Le rapport est le même lors d'un concert de KORN, à l'image d'un coup de poing, aussi violent, aussi brut. Sans frime, sans flambe. Pas de blabla, du résultat. Ainsi, KORN enchaîne les tournées, en ouverture d'abord (de groupes aussi prestigieux que House Of Pain, Danzig, Foo Fighters, Ozzy Osbourne...), puis vite accompagné de support-bands qui souvent deviendront leurs potes : les Deftones, Sugar Ray, Limp Bizkit rentrent dans la famille KORN.

L'avènement aux USA

C'est l'avènement de KORN aux USA, quand leur premier album n'est pas encore sorti en Europe. Pas seulement la presse et le public, toute la corporation des musiciens métal américains, de Robb Flynn de Machine Head à Max Cavalera de Sepultura ne tarit pas d'éloges sur ce nouveau groupe dont le premier album remet les pendules à l'heure, en même temps qu'il émeut, renverse et dérange. Malins, les quatre membres de Sepultura comprennent que Ross Robinson est l'une des clés du succès de KORN, ayant conféré à l'album une production nouvelle et implacable. Aussi lui demandent-ils de produire leur nouvel album : Roots, sur un titre duquel Jonathan est invité à chanter un titre : le mythique Lookaway, lequel franchit, grâce à Sepultura, mais aussi à Jonathan, Mike Patton, et DJ Lethal, les camai limites de l'indus, du métal, et du hip-hop. Un morceau énorme.

Enregistrement de Life is peachy

Ce n'est qu'à l'automne 1995 que l'Europe se prend le premier album de KORN de plein fouet. Un mini-concert à l'Arapaho de Paris en Octobre 1995, et c'est déjà presque temps pour le groupe de reprendre la route des studios. En 1'996, le groupe repart à l'indigo Ranch de Malibu, toujours sous la houlette magique de Ross Robinson, enregistrer le successeur de "Korn". Plus en confiance, plus d'assurance confèrent à KORN une véritable maîtrise de leur style, nouvellement exploité par moult clones plus ou moins valables. Assagi, Jonathan l'est aussi, et ce, grâce à la naissance de son fils Nathan en 1995. C'est donc totalement relax que le groupe entre en studio au printemps 1996. "Life is Peachy"sort en octobre 1996, et la France prend enfin conscience du phénomène KORN grâce, notamment, au morceau Twist qui introduit l'album, annonçant un métal foudroyant. Sur une louable idée de leur maison de disques, le disque propose une plage interactive, à lire sur un ordinateur multimédia : un extrait de concert Good God, filmé à l'Astoria de Londres en Août 1996. Pour info, une version collector existe, contenant Adidas en multimédia (et deux kilos de prunes à qui met la main dessus). Toujours très noir, ce disque révèle d'emblée que Jonathan a encore des problèmes à régler avec son passé. Pour preuve, la pochette, radicalement dans le même esprit que celle du premier album ("Le côté maudit de l'innocence...", selon Head.). A la longue, l'image du déprimé cyclothymique agace passablement Jonathan qui, à l'issu de la tournée promo de l'album, et pour faire un splendide pied de nez aux mauvaises langues, pose nu aux côtés de Rebecca Wilde, star du X américain, dans le magazine New Rave.

Tournée Life is peachy

Et comme le souligne si justement le magazine anglais KERRANG!, "après l'évident déclin qualitatif de la musique de Metallica, et le split tout récent de Sepultura, KORN est amené à devenir le nouveau phénomène métal de la deuxième moitié des années 90.". La tournée mondiale qui suit confirme cette sentence : c'est sur la route que KORN est au maximum de ses capacités, et Paris s'en rend bien compte le soir du 22 Février 97 au Zénith, lorsque retentissent les vrombissantes premières notes de basse de Fieldy. Et c'est déjà sous le signe de la famille que s'effectue ce Life is Peachy Tour, car KORN s'entoure de ses camarades de label Incubus et The Urge, puis de Limp Bizkit (qui doivent à Fieldy d'avoir été signé sur le label Flip). Pendant cette tournée, KORN prend le temps d'enregistrer un titre avec les deux producteurs de hip-hop les Dust Brothers, "Kick the PA", à figurer sur la B.O. du film Spawn (nanar gigantesque mais album hallucinant). Un morceau terriblement groovy, presque terrifiant aux premiers abords, mais délicieusement sale au final. De ce fait, c'est parce qu'il annonce une toute nouvelle forme de métal que KORN est mentionné dans tout les référendums musicaux de fin d'année, en figurant souvent à la première place des colonnes de Meilleur Espoir, Meilleur Album, Meilleur Concert, Meilleur Groupe. Histoire d'enfoncer le clou, KORN est invité à assurer la tête d'affiche du Festival Lollapallooza de Perry Farrell, mais fin juillet, et au beau milieu de la tournée, Munkey tombe atteint d'une méningite, et KORN se voit contraint d'avorter le reste de la tournée.

Elementree Records

La rentrée 97 s'annonce sou
s les meilleurs auspices : deux nouveaux papas dans le groupe (Fieldy et David), et le groupe, fier d'avoir à son actif la découverte de Limp Bizkit, décide de créer son propre label : Elementree Records, et signe un premier groupe : Orgy (composé du guitariste du premier groupe de Jonathan, Sex Art, et de Jay, producteur de l'album de Coal Chamber). Lidée de ce label, elle est motivée par Jonathan lui-même, et encouragée par le groupe et ses deux managers Peter Katsis et Jeff Kwatinetz. KORN est déjà un groupe mûr. Ce besoin de créer, d'entreprendre, c'est pour mieux patienter, et faire patienter les fans jusqu'au troisième album.

Folow The leader

Et pour ce troisième album, KORN ne choisit pas la solution de la facilité. Plutôt que de s'enliser dans la production (certes excellente) de Ross Robinson, KORN choisit de changer de producteur. Dans l'absolu, cette décision pourrait paraître terriblement risquée. Elle l'est. Ross Robinson, s'il est aussi àl'origine du succès des deux premiers albums, à aussi contribuer à donner à KORN une image par le son : noire et malsaine, à l'instar des sentiments exprimés sur les deux premiers albums. Mais les membres n'ont plus vraiment les mêmes besoins, les mêmes motivations dans leur musique. Trois mois d'intensives répétitions les ont mené vers un style nouveau, plus groovy, et "mentalement plus apaisé". Quand le 16 février 1998, KORN entre en studio à Los Angeles, c'est Steve Thompson, le producteur des Butthole Surfers et des ... Guns N'Roses (j'offre un prunier à qui les écoute encore), qui est aux commandes, assisté de Toby Wright au son (Alice In Chains, Primus...). Bien vite, Wright deviendra le producteur officiel et achèvera l'album en juin, mixé par Brendan O'Brien, bien connu pour son travail avec Pearl Jam. Un enregistrement pour le moins chaotique, puisque KORN, en plus de gérer son bébé de label, de planifier sa prochaine tournée estivale américaine (le Family Values Tour, avec Limp Bizkit, Orgy et Busta Rhymes), décide, dans sa cynique entreprise de "main mise absolue sur le Monde d'Internet", de se faire filmer en direct du studio, une fois par semaine, afin de donner une notion d'aboutissement à l'échange avec les fans. Tous les vendredis, dès la mi-mars, à 1h30 du matin (heure française), on peut assister aux KORN AFTER SCHOOL SPECIAL, leur poser des questions. Et comme un gâteau ne va jamais sans sa cerise, le groupe se débrouille toujours pour avoir un invité sous la main : les netsurfers peuvent donc flirter en direct avec Fred de Limp Bizkit, les membres de 311, ou bien encore B-Real, de Cypress Hill. KORN, toujours plus proches de ses fans : en Avril, un lycéen américain (Eric VanHoven) se voit virer de son école pour avoir arborer un tee-shirt de Korn. Le motif, selon le proviseur : "Ce groupe est indécent, vulgaire, obscène...". KORN répond via un véhément communiqué de presse, et le gamin réintègre le bahut, après avoir été invité à une session internet de KORN. Une sortie d'album prévue pour le 18 août, avec un titre lancé en avant-première : "All in The Family", chanté avec Fred Durst de Limp Bizkit. La famille à laquelle Jonathan et Fred font référence n'est bien évidemment pas celle de Tonton, Tata et Tati, mais bien celle de ce soi-disant mouvement de "nouveau métal", que le groupe tourne en (auto)-dérision - puisqu'il est censé en faire partie- faisant appel dans les couplets, à des parties qui comprennent des textes de Ball Tongue, Daddy, Blind, ou bien même Sour de Limp Bizkit. Ce titre est à rapprocher de "Kick the PA", en dix fois plus hip-hop, annonçant un album caustique plus groovy, et spirituellement plus serein.

- Cette bio a été réalisé jusqu'ici par Thomas Vandenbreghe dans le dIVINE n°4 -

C'est le 18 août que le très attendu troisième opus de KORN sort. Album qui prend une nouvelle direction musicale mais sans s'éloigner non plus de ses racines heavy. C'est ce qu'on appelle l'évolution... Follow The Leader débute donc étrangement avec 12 pistes de blanc. Pourquoi me dites-vous ? Et bien, Fieldy aurait eu cette idée, car ils ne voulaient pas que le disque se termine par la chanson numéro 13... L'album est plein de surprises de "It's on!" jusqu' à "My gift to you". Certains titres (trop diront certains) sont très orientés rap, très groovy en faisant appel à Tre de The Pharcyde ("Cameltosis") ou encore à Ice Cube ("Children Of The KORN"). Ces titres sont le reflet de l'influence "rap" de KORN et surtout celle de Fieldy. Les autres titres nous montrent toujours un KORN enragé et avec des textes très sombres ("Pretty") et un Jonathan qui est toujours confronté à ses démons. Cependant sur plusieurs titres ceux-çi semblent avoir quelques peu changer. Le fait de devenir père et la relation qu'il entretient avec le music business est très largement évoquée ("Freak On A Leash"). Head et Munk' se régalent toujours autant avec des ambiances et des arrangements surprenants ("BBK"). Un album complet,dense et novateur en somme...

KORN Kampaign

Le jour de la sortie de l'album débute pour le groupe une grande campagne de pub' de l'album itinérante dans tout les Etats-Unis. C'est ainsi que le groupe poursuit son idée "familiale" de KORN, en venant dans des magasins de disques afin de rencontrer ses fans et des signer à volonté des pochettes d'albums, etc... Paradoxalement, c'est à ce moment que les grands médias américains comme MTV commencent à s'intéresser au phenomène KORN car Follow The Leader est rapidement n° 1 au billboard et le clip de Got The Life en forte rotation à la télé.

Family Values Tour

Cette couverture médiatique ne les quittera dorénavant plus car KORN est devenu grand, très grand. Le groupe est de plus en plus mature et organise lui-même le concept de sa tournée le Family Values Tour. En effet avec le succès énorme qu'ils rencontrent ils décident d'enfoncer le clou avec cette tournée des grandes salles américaines à la fin 98 avec leurs amis ORGY (fraichement signés chez Elementree), LIMP BIZKIT, RAMMSTEIN, ICE CUBE et INCUBUS sur quelques dates. Succès énorme pour cette tournée très "commerciale" dont sera tirée un CD et une vidéo au début 99. KORN en profite également pour tourner un spot tv pour PUMA avec la musique de Freak On A Leash et est très bien postionné dans les sondages de fin d'année de la plupart des magazines de la presse spécialisée du monde entier.

Rock Is Dead Tour

Début 99, après un break mérité étant donné la longueur du Family Values Tour, KORN sort des States pour aller jouer au Japon et en Australie pour le festival du Big Day Out avec HOLE, SOULFLY et MARILYN MANSON entre autres. Puis la véritable tournée Rock Is Dead démarre avec VIDEODRONE (signés sur Elementree entre temps) et Rob Zombie. Cette tournée bien plus heavy et moins commerciale que le Family Values rencontre un fort succès auprès des "Children of the KORN" malgré le désintérêt soudain de la presse européenne et surtout française à propos des californiens... Ceçi est motivé par le fait qu'une tournée en Europe ait été murmurée mais qu'elle ne s'est malheureusement jamais déroulée... le groupe préférant se focaliser sur son pays natal ou le succès est immense et assuré.

Renouveau

Nouveau break de quelques mois après cette longue tournée mais le groupe ne chôme pas et songe déjà au nouvel album pour le lequel ils écrivent de nouvelles compositions annoncées par KORN comme se rapprochant plus des sonorités du premier album. Ils feront d'ailleurs profiter les fans de ces nouveaux titres fraichement composés lors du festival mythique de Woodstock 99 en juillet ou leur prestation sera très remarquée. Les enregistrements du nouvel album vont bientôt pouvoir débutés alors que sa sortie est annoncée pour la fin de l'année.

# Posté le samedi 04 mars 2006 03:22

Modifié le vendredi 10 mars 2006 12:53

Kristie

Kristie
TRop simpa cette fille,super jolie et tout et tout falé vou la montrer.mais ke pensé vou dell ???

# Posté le jeudi 02 mars 2006 16:16